Le new age, un genre très vaste et un style très libre, vit le jour à la fin des années 1970 dans le contexte général d'un regain d'intérêt pour la spiritualité. À ses début, en Californie, ce type de musique constituait un support pour les exercices de méditation.

Malgré sa diversité, on note dans le new age certaines constantes: des mélodies dites planantes, l'utilisation de certaines gammes harmoniques, des structures de composition non linéaires, voire répétitives, des thèmes visant à provoquer l'élévation spirituelle. Les compositeurs ont recours à toutes sortes d'instruments: folkloriques, acoustiques, électriques ou électroniques, et souvent aux bruits de la nature (vent, déferlement de vagues, chants d'oiseaux…).

Parmi les pionniers du new age, on trouve d'anciens membres de groupes de progressive rock des années 1960, qui, attentifs à différentes traditions musicales (notamment les musiques venues d'Orient), ont contribué à définir le son new age et à en faire un genre à part entière. Depuis, certains musiciens ont puisé autant dans le registre des musiques ethniques traditionnelles que dans le jazz, le folk ou la musique classique, se livrant à un allègre métissage. D'autres sont restés plus fidèles à une tradition musicale plus sobre.

Bien que l'essentiel de la production et de l'audience du new age soit américain, les musiciens qui s'y adonnent sont de toutes origines. Parmi les grandes figures du new age, on peut citer le pionnier de la musique électronique, Brian Eno, et ses enregistrements d'ambiances sonores; le multi-instrumentiste japonais Kitaro, le pianiste Georges Wilson, ou encore la harpiste Andreas Vollenweider et le virtuose du violon électrique Jean-Luc Ponty.



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